Mon vieux Vilbure – vendredi

Mon vieux Vilbure

L’atelier Braque

Texte et mise en scène

Yves Chevallier

Scénographie 

Pierre Blaise

Lumière

Gérald Karlikow

Interprétation 

Marc-Henri Boisse et Pierre Blaise

Le texte de Mon vieux Vilbure, l’atelier Braque par Yves Chevallier est édité aux Editions de l’Amandier.
Coproduction : Quai de la Rapée, Théâtre en Région/Haute-Normandie, Le Rayon Vert, Scène conventionnée de Saint Valéry en Caux, Scène nationale Evreux-Louviers, l’Athanor, Scène nationale d’Albi avec le soutien de l’ODIA Normandie et l’EPCC Château de La Roche-Guyon

Composer, décomposer, recomposer. À partir d’objets posés, tendus, retournés, inclinés, cassés, changés : le cubisme en scène.

L’action se situe dans l’atelier de Braque au temps de l’invention du cubisme. Trouvant à ses sculptures de papier et de carton un air d’aéroplane, Picasso le surnommait son « vieux Vilbure » en comparaison à Wilbur Wright, pionnier de l’aviation.

 

On peut faire théâtre de tout, affirmait Antoine Vitez, alors comment faire théâtre de la peinture à travers le personnage de Georges Braque ? Yves Chevallier fait parler le peintre par la voix des autres et utilise la technique que Braque a lui-même inventée : le collage. Le peintre est là, dialoguant avec son double, tour à tour critique ironique, méprisant et admiratif. Il évoque ses oeuvres, la peinture, les formes,  leur représentation. L’histoire de l’art vécue comme une aventure…

 

Manifeste d’exigence et d’indépendance en art, Mon vieux Vilbure interroge le processus de création, non sans rappeler, comme l’écrit Ponge, qu’« un artiste est quelqu’un qui n’explique pas du tout le monde, mais qui le change ».

LA PRESSE EN PARLE

Un spectacle différent, léger, brillant, avec des éclats d’intelligence qui surgissent comme des pépites. Les deux comédiens se renvoient la balle et jouent des paradoxes avec brio. Ils sont excellents.

Le Figaro.fr – Jean-Luc Jeener