L’Eveil du Printemps

de Frank Wedekind, adaptation René Fix

Interprétation
Laurianne Robert, Jérôme Maubert,
Hubert Benhamdine, Lise Bilien,
Angélique Boulay, Isabelle Quantin,
Guillaume Clayssen, Franck Lorrain

Mise en scène Gerold Schumann

Assistante mise en scène Isabelle Quantin

Musique Bruno Bianchi

Scénographie Pascale Stih

Costumes Anne-Marie Royer

Lumières Uwe Backhaus

Arrangement chansons Vincent Minazzoli

Création 2003

Coproduction Théâtre de la vallée, Ville d’Ecouen
Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général du Val d’Oise, de l’ANPE du Val d’Oise – Réseau Culture / Spectacle, de la Ville de Villiers-le-Bel, de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Nord et de l’imprimerie Stip à Domont

Le spectacle

« Je commençais à écrire sans aucun plan, avec l’intention d’écrire ce qui m’amusait. Le plan de la pièce s’établit après la troisième scène et combina des expériences personnelles et celles de mes camarades de classe. Presque chaque scène correspond à un événement réel. »
Wedekind écrivit L’Eveil du Printemps en 1891, la pièce fut jouée pour la première fois en 1906, mais trois scènes furent censurées. Elle fut jouée dans son intégralité pour la première fois trente ans plus tard, en 1928.

Au moment de l’écriture, il n’existait aucune possibilité de réalisation scénique : non seulement Wedekind ne respectait pas les conventions théâtrales de l’époque, mais, plus grave, le sujet, la sexualité des adolescents, ne pouvait pas être admis dans un lieu public, sur un plateau de théâtre. L’Eveil du Printemps fut un sujet de réflexion pour Freud, pour Lacan et bien d’autres : des conflits latents qui opposent les adolescents au monde des adultes au moment où leur sexualité s’éveille.

LA PRESSE EN PARLE

Cette mise en scène ne manque pas de qualité. Et puis les jeunes comédiens ont quelque chose… 
Figaroscope

La mise en scène de Gerold Schumann exprime un esprit de génération révoltée avec un sens de la distance pudique et esthétique. Les comédiens très justes, jouent dans un espace vide encadré de hauts rideaux, comme si la chair devait se débattre, vivre et s’éteindre comme un monde abstrait. Cette compagnie de la Vallée a bien des talents. Zurban Paris

REPRÉSENTATIONS PASSÉES

Salle Jean Vilar – Argenteuil (95)
Théâtre municipal – Etampes (91)
Grange à Dîmes – Ecouen (95)
Espace Marcel Pagnol – Villiers le Bel (95)
Théâtre du Lierre – Paris (75)

Janvier 2005, 2 représentations
Janvier 2005, 2 représentations
Mars 2003, 12 représentations
Mai 2003, 2 représentations
Nov-décembre 2003, 20 représentations